Nous avons pu faire avec des collègues une virée en mer à bord d’un catamaran pour aller voir des baleines. Nous sommes partis au lever du soleil et avons mis cap au Sud. L’expédition dure toute la journée et cela commence par le thé et le café pour finir de se réveiller en attendant d’arriver sur les lieux fréquentés par les baleines. Les patchs de scopolamine étaient de sortie car rester toute une journée à bord d’un catamaran ça peut retourner un peu l’estomac… Par chance, la mer est calme ce matin et nous avançons bien. Le skipper nous donne les règles à bord et nous explique les consignes si nous apercevons des baleines. Pas plus de 3 bateaux par baleines et pas plus d’une demi-heure sur une baleine. 30 min peuvent paraître longues mais sachant qu’une baleine seule reprend son souffle toutes les 10-15min, c’est pas beaucoup d’apparitions au final… Sur la journée nous en avons vu quelques une mais pas de quoi sauter en l’air… Aucun saut donc pas vraiment de photos à vous montrer… mais une super journée quand même. Entre amis, sur un catamaran, de bons petits plats et un verre de punch … On n’oserait pas se plaindre…
Avant notre départ, il nous restait une île loyauté à faire … Lifou. C’est donc par la plus grande des îles loyautés que nous terminons cette année… Nous y sommes restés 5 jours. Comme d’habitude, nous avions calé notre itinéraire, nos activités, nos hébergements … Comme d’habitude, nous n’allions pas suivre ce plan… Mais ça, nous ne le savions pas encore. Grosso modo, nous avons fait le tour de l’île en commençant par l’Est puis le Sud, l’Ouest et enfin le Nord. Effectivement, notre petite titine de location a bien roulé pendant ces 5 jours…
Est :
Nous avons longé la côte Est en arrivant pour arriver jusqu’à la baie de Châteaubriant. C’est une immense plage mais qui a l’inconvénient de ne pas être ombragée… Nous n’y sommes pas restés longtemps…
Jusque-là, notre programme roulait parfaitement… Et c’est là que tout a basculé. Notre guide pour la prochaine activité avait des problèmes de santé et nous nous retrouvions avec un creux pour l’après-midi. Après quelques coups de fils nous décalions notre programme. Nous avons pris la route pour faire la randonnée du Cap des Pins. Cette rando se fait à marée basse pour pouvoir avancer côté mer. Nous arrivons au final à une succession de piscines naturelles formées par la roche et qui restent en hauteur par rapport au niveau de la mer. C’est magnifique… Un des plus beaux décors qu’on ait vu…
Ensuite nous sommes partis sur la plage de Luengoni. Cette plage est digne d’une carte postale mais ce n’est pas la plus belle de l’île… Pour ça il faut attendre quelques jours…
Nous avons dormi au camping de Tamanou Beach. Encore un camping les pieds dans l’eau…
Sud Est :
Aujourd’hui nous avons fait les baies de Wadra avec pas mal de photos et un décollage de drone en règle ! Nous sommes allés rapidement voir les falaises de Xodre (c’était sur le guide) mais comme il n’y avait pas grand-chose à voir, nous avons repris la route pour aller sur la côte Ouest.
Ouest :
Nous nous sommes arrêtés sur la plage de Peng. Ça c’était une plage magnifique … Elle entre en rude concurrence avec une autre que nous verrons plus tard… Je vous laisse choisir celle que vous préférerez.
En remontant la route, nous sommes arrivés à la chapelle de Notre Dame de Lourdes. Cette chapelle a été construite tout en haut d’une colline et offre un superbe panorama.
Nous sommes ensuite remontés jusqu’à notre camping des prochaines nuits. Nous logerons à Lifou Nature. C’est un camping situé dans une cocoterai en bord de mer (évidemment). Nous garons notre voiture et installons notre tente en évitant les cocotiers (pas envie de réparer le pare-brise de la voiture où d’être assommés par une coco…). Les cochons du propriétaire des lieux ont l’air d’être plutôt calme donc pas besoin de boules Quiès pour la nuit.
Notre prochaine étape est la Baie de Jinek. Elle est située en contrebas de la chapelle de Notre Dame de Lourdes et est un véritable aquarium si l’on y va à marée basse. Je me suis même baignée et franchement ça valait le coup !
Ensuite nous avons remis nos chaussures de marche pour rejoindre Kiki beach. C’est LA plage la plus réputée de Lifou. Après avoir garé notre voiture chez un vieux monsieur et avoir payé les 500fr de rigueur, il nous explique le chemin que nous devrons suivre pour trouver cette plage isolée. On y accède par un sentier sous les bois en environ 1h. Effectivement c’est une superbe plage … Là encore il est conseillé d’y aller à marée basse, sinon pas de plage … C’est celle qui vient concurrencer Peng… Faites votre choix ! Celle-ci est plus ombragée et vu le temps pour s’y rendre, on y reste plus longtemps. Mais il y a bien un moment où il faut rentrer…
Nous filons notre route vers la baie d’Easo. C’est l’endroit où accostent les gros bateaux de touristes australiens (hors pandémie Covid-19). C’est pourquoi ils sont en pleins travaux pour construire un complexe juste devant les pontons de débarquement. Et avec cette pandémie aucun touriste étranger dans toute la Calédonie … Merci pour nous, nous étions quasi seuls…
Nord :
Nous continuons notre périple en direction des falaises de Jokin. Du haut des falaises nous sommes tout au Nord de Lifou. Même si l’eau semble très accueillante, nous ne nous y baignerons pas cette fois. Nous nous contenterons d’admirer les couleurs depuis la terrasse…
Nord Est :
C’est la dernière étape de nos 5 jours. Nous allons faire un tour au site de production de la Vanille de Lifou. C’est à la fois un musée, une boutique, une entreprise et une usine… Ici, il y a quelques pieds de vanille (surtout des essais de nouveaux plants), mais c’est surtout ici que sont recentrées toutes les gousses de vanilles des producteurs des 3 îles loyautés. Notre guide nous explique alors les méthodes de récoltes, d’échaudage, de séchage et d’affinage des gousses, du plant jusqu’à la vente. Ce fut très intéressant et je n’ai pas pu m’empêcher d’en acheter à la sortie…
Enfin sur ces belles images nous nous faisons raccompagner à l’aéroport par nos amis après un dernier verre au Fronton Basque (comme l’exige la coutume). Des câlins, des bisous et puis nous enfilons nos masques chirurgicaux pour les 30 prochaines heures avant d’arriver sur Angers city.
Sur notre liste des choses à faire avant de partir il nous reste quelques trucs à cocher. Par chance, j’ai beaucoup travaillé cette année et par conséquent, il me reste beaucoup d’heures à récupérer avant la fin de mon contrat. Du coup je vais en profiter pour aller voir le phare Amédée ! Enfin ! Mais pour pimenter le truc, je vais y aller en jet ski ! J’ai motivé quelques amis et du coup la date est réservée. En espérant que le temps soit avec nous ! Nous partons pour une petite journée avec nos combis et nos sandwichs. A partir de la base nautique, nous mettrons environ 2h30 pour aller jusqu’au phare en comptant un stop pour aller jusqu’à une épave située au bord du récif. Le slogan du phare c’est « il fait toujours plus beau au phare Amédée » et effectivement, aujourd’hui c’est vrai. Nous avons un super temps et profitons de la plage au soleil pour manger notre déjeuner. L’ilot du phare est vraiment très sympa et nous en faisons le tour grâce à un petit sentier aménagé. Le point notable : il y a des tricots rayés PARTOUT ! Mais maintenant, je n’en ai plus vraiment peur. Pas de là à les câliner ni même à poser le pied juste à côté mais on cohabite plutôt bien tant que chacun garde ses distances… Et puis vient l’heure de remonter sur nos destriers pour faire le chemin en sens inverse ! Je ne vous ai même pas parlé des sensations à bord de cet engin. Si on ne tient pas compte des litres d’eau salée qui nous éclaboussent le visage et nous arrachent les yeux c’est super ! On monte jusqu’à 60km/h à peu près et on dérape sur les vagues en serrant les fesses les genoux pour ne pas voler par-dessus bord. Quand on conduit ça va parce qu’on sait ce qui nous attend et qu’on se cramponne au guidon mais quand on est passager c’est autre chose … On ne voit pas ce qui nous arrive et d’un coup nos fesses décollent du siège et on se sent partir en arrière… on a intérêt d’avoir les mains vissées sur le conducteur ! Et pourtant, je ne suis pas tombée ! Mais qu’est-ce qu’on a ri …
Comme il nous reste beaucoup de choses à faire et que le temps presse, nos amies ont pris les choses en main… Elles nous ont kidnappés pour une expédition surprise. On avait une liste des affaires à prendre et c’est tout ! La destination et le programme étaient inconnus. Nous avons pris la route du Sud cette fois. Avec un premier arrêt au bord d’une route et Laëtitia qui dit « Normalement le départ est après un gros poteau électrique »… Quand on la connait un peu ce n’est pas une phrase rassurante…Vu notre localisation et comme je les avais tannées avec tout ce qu’il nous restait encore à faire sur notre liste, on a deviné notre destination. Nous allions aux sources d’eau chaude de Prony. La randonnée nous conduit jusqu’à une source en particulier qui a été aménagée pour pouvoir s’y baigner et y pique-niquer. Franchement la couche de saleté au-dessus de l’eau ne nous y a pas encourager et nous avons laissé nos maillots de bain dans le sac…Le bassin est alimenté par une rigole qui vient de sous terre et s’écoule après le bassin dans la baie du Carénage avant de rejoindre la mer.
Après avoir déjeuné, nous remontons la rando en sens inverse jusqu’à la voiture pour reprendre la route davantage vers le Sud. Nous nous dirigeons vers le Cap N’Dua. Le Cap, c’est le Sud du Sud du Sud de la Grande Terre. On peut y voir l’île des pins en face qui est à 55km. C’est aussi là que se situe l’observatoire à baleines. Par chance, nous en avons vu une ! Mais le temps de sortir l’appareil qu’elle était déjà partie … Nous sommes restés quelques temps à l’observatoire mais pas de copines en vue donc nous avons repris la route de Nouméa. Ce fût une super journée ! Merci encore à elles !!!! ❤
Avec ma coloc je suis allée à Farino, pour faire du camping et de la rando. Nous sommes parties avec quelques amis à elle qui nous ont rejoint au camping. En les attendant, nous avons fait une petite randonnée à côté du refuge de Farino où nous campions. C’est le sentier de la petite cascade. Devinez quoi ? Au bout il y a une petite cascade ! La rando était mignonne et l’arrivée encore plus. Nous y sommes restées un petit moment et pris notre déjeuner en haut de la cascade.
Le lendemain nous avons pris la route pour aller au parc des grandes fougères où nous avons fait un parcours de quelques heures avant de reprendre la route vers Nouméa. En nous arrêtant sur la route pour suivre un petit sentier pédestre en bord de mangrove. Pas top…
Et au fait, le 18 juillet c’était mon anniversaire …et j’ai eu mon cadeau un peu en avance !!! J’avais un gros pressentiment sur notre destination parce qu’il ne restait plus beaucoup de choses sur notre « to do list » mais je n’aurai jamais pu imaginer ce qu’il me réservait ! Donc comme prévu nous avons pris la route avec notre matériel de camping direction le Nord. Nous allions à Voh voir son célèbre cœur ! Le cœur de Voh est une forme naturelle tracée par la mangrove. Il est visible que si nous prenions un peu de hauteur. Du coup… on a fait une randonnée … Encore …. Pour mon anniversaire… (je ne suis pas sûre qu’il me connaisse très bien). Et après une bonne heure de montée nous commençons enfin à le distinguer! On envoie le drone en reconnaissance et bingo ! C’est lui ! Nous prenons quelques photos et on redescend à la voiture pour rejoindre notre camping. Camping ? Que dis-je ?? Il avait réservé une suite SPA dans un hôtel à Koné juste à côté de Voh. Evidemment comme Tom n’a pas trop de chance, tout ne s’est pas exactement déroulé comme prévu … Dans l’ordre : la chambre attribuée n’était pas la bonne, nous sommes allés dans celle d’à côté mais par conséquent le jacuzzi n’avait pas été allumé donc 27 c’est un peu frais quand le but est de ne pas bouger dans l’eau et ça mettra plusieurs longues heures avant d’être à la bonne température… Pas si grave me direz-vous ! Effectivement, après une bonne chaude le hammam extérieur nous attendait ! Sauf que … Pas d’eau chaude dans notre chambre … Après l’avoir signalé, nous sommes redirigés vers une autre chambre pour prendre notre douche… Bon ok pas si grave, il reste le hammam non ? NON PLUS ! La lumière du hammam est cassée et apparemment il faut attendre le total refroidissement du hammam pour faire venir quelqu’un … OK donc là c’est la loose… Tom était au fond du trou et moi … j’en rigolais plutôt… Et finalement après un nouvel essai du hammam la lumière a fonctionné ! On a donc passé quelques temps dedans avant de descendre manger. Miracle après mangé le jacuzzi était à bonne température on en a donc profité jusqu’à ce que notre peau soit flétrie à saturation…
Le lendemain Tom m’avait prévu une énorme surprise ! Il était là mon vrai cadeau !!!!! Une heure d’autogire. C’est un mélange entre un ULM et un hélicoptère. Après m’être équipée, je suis restée 1h dans les aires avec le pilote qui me présentait les paysages. Nous sommes passés au-dessus du magnifique lagon en apercevant les raies en contre bas, les bancs de poissons et même un requin marteau ! Nous survolons le trou bleu d’Oundjo. C’est un immense trou bleu juste à côté de la barrière de corail. C’est un lieu sacré et n’a donc jamais été exploré. Par la suite, nous changeons de cap pour passer au-dessus du cœur de Voh. Cette fois ci c’est un vrai spectacle, nous tournoyons au-dessus et je peux prendre de vraies photos et prendre le temps d’admirer le décor qui nous entoure. Cet endroit est magnifique. Nous atterrissons tout en douceur et j’ai encore des étoiles plein les yeux… J’ai hâte de retrouver Tom pour lui montrer les photos…
Le retour en France approche et nous avons encore tellement de choses à faire ici… Un dernier voyage nous attend avant de vous retrouver…
Nous sommes partis pendant 3j sur l’île d’Ouvéa surnommée l’île la plus proche du paradis. Effectivement ce fut un régal ! Le temps a été délicieux et nous a permis de bien profiter de tout ce que nous avions prévu.
L’île d’Ouvéa est une riquiqui île puisqu’elle fait 132km² avec ses 35km de long pour parfois 40m de large… Elle est traversée d’une seule route qui longe essentiellement des cocotiers de bord de plage. Mais même sur ce tout petit bout de terre il y encore une multitude de choses à voir et à faire.
Le jour de notre arrivée nous avons enfourché notre scooter de location jusqu’à notre camping au Sud de l’île. Le camping Moague est au bord de l’eau et on ne peut rêver mieux pour l’emplacement de notre toile de tente ! Nous installons nos affaires, mangeons un bout et après une petite sieste repartons pour notre première visite.
La savonnerie d’Ouvéa est au milieu de l’île. Elle est ouverte depuis 2001 et emploie 5 personnes qui fabriquent des savons, de la lessive, et moult produits à partir des quelques 200 tonnes d’huile de coco extraites dans l’usine voisine. La marque Iaai (Ouvéa en kanak) commercialise dans toute la Calédonie et est une importante source de revenu pour les producteurs locaux de coprah (chaire de coco séchée qui deviendra de l’huile). La visite était très intéressante et impressionnante compte tenu de la quantité de savon fabriqué par rapport aux seuls 5 employés et des méthodes de fabrication qui paraissent d’un autre temps.
Par la suite nous sommes allés voir un trou bleu pas vraiment bleu… C’était sur la brochure touristique donc j’ai pensé bien faire mais en fait, ce n’était pas terrible …
Enfin nous avons terminé la journée par une visite de vanilleraie. A cette saison, les gousses sont bien visibles sur les tiges et nous avons pu avoir pas mal d’infos par le propriétaire des lieux. Le producteur de l’île de Maré reste celui que nous avons préféré de par ses ambitions et ses recherches. Malgré tout, chez ce producteur, la passion de ce qu’il fait était vraiment présente ce qui faisait de lui une personne très agréable à écouter.
Nous avons repris notre scooter pour redescendre jusqu’à notre camping en admirant au passage un joli couché de soleil.
Le second jour, nous sommes descendus tout au Sud d’Ouvéa, à la pointe de Mouli. C’était marée haute et le bout de plage restant était très rocailleux donc nous ne sommes pas installés très longtemps. Nous avons repris la route du Nord (pas le choix en même temps) pour remonter jusqu’au pont de Mouli. La route est très agréable par ce beau temps qui rend tout plus beau ! Même une église de bord de route …
Le pont de Mouli est un des lieux emblématique de l’île, il relie les 2 terres en passant au-dessus d’une mer bleue turquoise. C’est un splendide décor… En passant sur le pont on peut apercevoir des raies sauter hors de l’eau. L’endroit est un véritable refuge pour les espèces marines car la partie qui est située depuis les falaises de Lékiny jusqu’au pont de Mouli est sacrée et donc interdite à la baignade. Nous nous sommes donc baignés du côté de la mer jusqu’au pont. Des raies et quelques poissons nous attendaient. A marée descendante, la partie de mer qui va du pont aux falaises se vide vers l’Océan et crée un courant important. Il faut lutter contre pour ne pas dériver et suivre son chemin le long du pont.
Après notre baignade, nous sommes allés voir les falaises de Lékiny. C’est également un lieu sacré donc il est interdit de se baigner dans le bras de mer qui longe les falaises. Le mieux est d’y aller à marée basse pour mieux apprécier les couleurs et pour pouvoir s’assoir sur le sable.
Nous avons passé le reste de la journée à apprécier le décor du pont de Mouli avant de reprendre la route direction le Nord d’Ouvéa jusqu’au camping Beauvoisin où nous passerons les 2 prochaines nuits. La route fut longue, de nuit, froide et stressante compte tenu du fait que nous n’avions quasiment plus d’essence et que toutes les stations de l’île étaient vides… Mais nous sommes malgré tout arrivés à bon port !
Le lendemain nous partons pour une expédition en bateau sur toute la journée pour voir le lagon et les raies mantas ! Les animaux les plus gracieux qui soient ! Nous embarquons avec Kaï et sa femme qui nous emmènent faire le tour des pléiades Nord d’Ouvéa. Nous faisons un premier arrêt pour faire du PMT autour d’une grosse patate mais sans grand intérêt à mon goût… Après ça, nous nous dirigeons avec le bateau au niveau d’une station de lavage des raies mantas. Elles y vont souvent pour se faire enlever les parasites de leur peau par les petits poissons qui les mangent. Nous suivons notre guide dans l’eau jusqu’à la station et là … Rien du tout … Elles n’étaient pas là mais je crois que nous n’étions pas les seuls à les attendre, il y avait une foule de poissons qui attendaient leur casse-croute ! Nous avons passé un peu de temps dans cet aquarium avant de changer d’endroit. Cette fois elles étaient là, 3 mantas qui tournaient en cercle, la gueule grande ouverte pour manger. Elles étaient à 6 ou 7 mètres en dessous de nous et c’était splendide … Je suis restée en bug pendant plusieurs minutes avant que certains commencent à se plaindre du froid… (Même pas moi car pour une fois, j’avais une combi !!!) Au bout d’un moment nous sommes donc remontés sur le bateau et avons pris la direction d’un îlot pour déjeuner. Nos guides ont allumé le feu et mis les poissons à cuire puis nous ont donné à tous une coco à boire le temps de préparer le reste du repas. Au menu : du poisson, du riz, du choux rouge, des achards et je ne sais plus quoi mais c’était délicieux ! Nous n’avons pas fait de reste ! Puis nous avons repris la mer pour revenir sur Ouvéa. Au retour, Kaï avait tendu une ligne derrière le bateau et nous avons pris un énorme Tazar. Il sera pour le repas du soir de la tribu.
Pour notre dernier jour nous allons simplement visiter un peu le Nord avec le peu d’essence qui nous reste et serrer les fesses pour en avoir assez pour faire la route du retour jusqu’au locataire des scoots. Nous nous sommes arrêtés quelques instants sur la plage de Tibéria, où nous avons pu voir le départ en chasse sous-marine de 3 plongeurs. Puis nous sommes allés voir le Trou aux tortues (aussi dans le guide). Ce site abrite 3 tortues qui vivent je ne sais pas trop comment dans ce trou qui n’aurait semble-t-il pas de connexion avec la mer… Comment sont-elles arrivées la ? De quoi se nourrissent-elles ? Se reproduisent-elles ? Si oui, où pondent-elle ? Bref, autant de questions qui resteront en suspens dans ma tête mais maintenant aussi dans les vôtres …. Mouhahaha !! Ok, après une petite recherche Google je peux vous donner quelques réponses… Apparemment, l’eau ce serait infiltrée par le biais des roches poreuses au fil des années au aurait rempli le trou. Les tortues auraient été mises là par les anciens après qu’elles aient été recueillies malades ou affaiblies. Elles se nourrissent des algues et des herbes naturellement présentes dans l’eau.
Après toutes ces réponses nous pouvons reprendre la route jusqu’à notre locataire de scoot puis direction l’aéroport où l’avion ne va pas tarder à nous ramener chez nous ! C’est la fin des vacances !
Depuis quelques temps j’essaie de faire une session de parapente … Sauf qu’à chaque fois, le vent n’est pas dans le bon sens voir totalement absent … La dernière fois j’ai quand même pu descendre du Ouen Toro (la montagne d’où on part dans Nouméa) mais le temps d’apprécier le paysage que j’étais déjà en bas … Malgré tout voici les quelques photos qu’on a pris.
A la fin de cet article vous aurez sans doute des courbatures aux jambes parce qu’au programme des prochaines lignes, il y a beaucoup de marche !
Tout d’abord je suis partie avec quelques collègues faire une rando que je n’avais jamais faite encore, la randonnée des Marmites du Diable de Dumbéa. C’est une randonnée facile d’une dizaine de km pendant laquelle nous longeons la rivière de Dumbéa. Le plus dure étant de garder les pieds au sec en traversant la rivière sur les rochers. A l’arrivée, l’eau était saisissante, parfaite pour y glisser les jambes jusqu’au genou !
On monte en intensité avec la randonnée de Tom. Il a fait la randonnée bien connue du pic Malaoui au coucher de soleil. Evidemment il a emprunté le chemin le plus pentu, celui qui monte sans répit, en plein soleil jusqu’en haut…Il l’a fait avec un collègue à lui et ils sont redescendus de nuit par le même chemin.
Enfin avec ma coloc nous avons fait la rando du Mont Dore. La fameuse montagne qu’on voit de chez nous. Mais pour corser la chose, nous avons décidé de regarder le soleil se lever de là-haut donc ça implique un départ de chez nous vers 3h du matin … Bref nous voilà parties avec le petit dèj dans le sac et la polaire sur le dos. La montée à la frontale ne fut pas de tout repos, nous sommes montées par les terres, c’est un chemin peu intéressant la journée car il se rapproche d’une route de montagne sans point de vue, mais en pleine nuit c’est pas mal pour ne pas tomber dans les marches du côté mer. Le chemin est en pente modérée jusqu’au premier stop d’où nous avons pu admirer le lever du soleil. Une fois le petit dèj englouti et le souffle retrouvé nous sommes reparties cette fois vers le point culminant de cette randonnée à 800m ! En effet nous avons une belle vue de là-haut sur tout Nouméa et ses alentours. Le temps de se réhydrater et nous repartons avant que le soleil vienne nous écraser. Sur le chemin nous croisons des gens qui montent en courant … Sérieusement ? Qui fait ça ? Enfin bref… La descente s’avère beaucoup moins facile que prévue. C’est la première fois que j’en viens à me demander si je n’ai pas préféré la montée… En effet, la descente n’est qu’une succession de marches toutes plus tordues les unes que les autres et comme le soleil n’a pas encore totalement fait son travail, l’humidité de la nuit rend certaines marches glissantes. Il faut donc être TOUJOURS en alerte. Et en fin de randonnée ça devient rapidement épuisant … Au bout de quelques heures et avec les jambes flageolantes, nous arrivons en bas du sentier et retrouvons notre voiture. Nos affaires sont tachées de terre rouge et comme d’habitude, la voiture sera une victime collatérale…
Cette fois on part à Canala ! Une première ! C’est LE territoire Kanaky par excellence, les drapeaux indépendantistes sont coutumiers et les dreadlocks sur toutes les têtes.
Nous partons avec notre coloc et des collègues de Tom. Après avoir récupérés ceux qui sortaient de nuit, nous sommes une douzaine à prendre la route sur la transversale entre La Foa et Canala. Une fois les 2h de route faites nous arrivons au camping de Canala. Il est verdoyant et en bord de rivière. C’est un petit coin de paradis, j’ai rarement vu un camping aussi sympa.
Une fois les tentes montées, toutes les affaires déchargées des voitures et le déjeuner englouti nous partons faire une randonnée dans les Montagnes pour avoir un point de vue plus élevé. Nous traversons un cours d’eau, une forêt humide, une forêt de bambou pour arriver en haut d’une rivière qui dévale en succession de cascades. Et franchement ça valait le coup ! Nous avons vu sur toute la vallée avec un super temps dégagé. Le temps de prendre des photos et de se jeter dans l’eau pour les plus courageux et nous redescendons à notre camping. Tom s’attaque à la préparation du barbecue du soir pendant que nous préparons l’apéro. Ce serait mentir de dire que je n’attends pas avec impatience le moment des chamallows grillés…
Le lendemain nous attaquons ce pourquoi nous sommes venus : Le canyoning ! Même si nous en avions fait un peu au Vanuatu, j’ai un peu peur de ce qui nous attend…
Nous rencontrons notre guide pour la journée, il est atypique, ou plutôt typiquement local. Le casque tient difficilement dans les dreadlocks et c’est avec les expressions locales qu’il nous explique les règles et le déroulement de la journée. Il nous fournit les équipements et les combinaisons et nous le suivons jusqu’au premier exercice. Vu le nombre de participants, nous allons faire un court parcours qui sera davantage de l’initiation qu’un réel parcours de canyoning. Nous le suivons sagement dans les différents exercices le long des cascades de la rivière. Nous prions aussi souvent pour que le soleil se montre davantage car avec les fesses dans l’eau et à attendre son tour ce n’est pas très chaud … Au final, c’est une bonne journée que nous passerons accompagnés par le moniteur et les encadrants à travers les différentes descentes de la rivière. Encore une nouvelle découverte à recommander et à recommencer dès que possible dès qu’il fera plus chaud.
Sentant notre retour en France se concrétiser, nous commençons à nous rendre compte de tout ce qui nous reste encore à faire ici … La première étape de notre liste sera donc une activité qui me tient à cœur… Le saut en parachute ! Nous sommes donc partis sur un Week-end avec notre coloc à Poé pour vivre ce grand moment. Tom ne voulait pas sauter c’est donc Laëtitia qui va m’accompagner ! Nous sommes mi-mai 2020 et la Nouvelle Calédonie ne sait pas encore sur quel pied danser en ce qui concerne le coronavirus donc nous arrivons masquées au lieu de RDV. C’est mon second saut en parachute mais je suis toute excitée ! Le règlement fait, les présentations faites, les règles données, nous assistons d’en bas aux premiers lâchés de parachutes des gens présents avec nous au départ. Le temps est magnifique, ça va être parfait. Une fois que tout le monde a atterri, nous retrouvons notre binôme et nous nous dirigeons vers le petit avion pour l’embarquement. Nous commençons à monter en altitude, l’aiguille monte de plus en plus sur la montre de l’élève autonome assis à côté de moi … Le vue est superbe. A couper le souffle. Par ce beau temps, on distingue même la côte Est qui est à environ 50km quand même ! Le lagon est magnifique avec toutes ces nuances de bleu… Nous atteignons progressivement les 4000m qui signent l’ouverture de la porte de l’avion et les premiers sauts des élèves autonomes. Arrive ensuite le tour de Laëtitia, qui nous arrache les oreilles de son cri perçant au passage, puis enfin mon tour ! Et c’est parti pour 50s de chute libre ! Ça décoiffe ! Le moniteur ouvre la voile et nous stabilise pour la descente puis il me laisse les commandes pour la direction de la voile. « Plus tu tires forts, plus tu feras des vrilles mais moins la descente sera longue ». Tant pis, je suis venue chercher le grand frisson ! Alors c’est parti pour les slaloms à grande vitesse, tête en haut en bas à gauche à droite, c’était fouuuuuu ! Mais effectivement, 5 minutes après nous étions au sol … Il faudra donc revenir !
Le lendemain matin nous sommes partis faire une plongée sur Bourail pour découvrir de nouveaux sites de plongée. Le souhait de Tom était de plonger dans la faille aux sharks mais il semblerait qu’il me manque quelques plongées pour pouvoir y aller… Le courant y est apparemment assez important ce qui en fait une plongée difficile pour les novices. Nous sommes donc allés ailleurs. Une fois la grosse combinaison enfilée (l’eau n’est pas très chaude l’hiver) et tout le nécessaire chargé sur le bateau nous sommes partis. Les 2 plongées n’étaient pas supers, la visibilité était moyenne et il n’y avait pas beaucoup de poisson sur la première mais pas mal de courant sur la seconde… Nous avons quand même vu quelques requins et bien sur quelques nombreux poissons …
Bonjour à tous ! Nous revoilà avec un petit article pour vous raconter nos dernières vacances… Encore des vacances me direz-vous ? (oui je sais que c’est ce que vous pensez).
Mais je n’ai pas d’excuse, nouvel article, nouvelles vacances ! Et celles-ci, on les a passées sur notre belle île. Nous sommes donc partis début mai pendant environ 1 semaine pour faire le tour de la grande Terre de la Nouvelle Calédonie. Dire que nous en avons fait le tour est un peu prétentieux car en réalité nous avons réalisé le tour de la province Nord uniquement. Le Sud reste à faire mais chaque chose en son temps… Une petite photo pour rappel de l’île.
Nous sommes donc partis avec une copine de Nouméa en direction de Poingam, la ville la plus au Nord de la NC. Après environ 5h de route nous étions au Relais de Poingam. Le temps n’était pas franchement de la partie et nous savions déjà que nous allions devoir jongler avec la météo pour la semaine qui arrivait.
Quelques photos, parties de cartes et décollage de drone plus tard, nous sommes partis faire une petite randonnée aux abords du relai. La rando assez facile nous a fait traverser des paysages différents… Des chevaux sauvages aux oiseaux de bord de mare, nous avançons dans un décor changeant. La pluie était bien passée par là et rendait la marche un peu plus pénible. Au point culminant du sentier nous avions en théorie une vue panoramique sur le bout du bout du nord de l’île avec en prime une vue sur les îles Belep (dernières communes au nord de la NC). Bon, avec le temps, c’est tout juste si on distinguait la mer du ciel, mais quand même ça faisait un petit effet ;). Au bout de la randonnée nous attendait un petit défi… Nous nous sommes donnés comme objectif de faire les réputés bains d’argile ! Nous arrivons donc chez un couple qui habite en bord de mer et qui nous propose cette activité. Ils nous conseillent et nous indiquent le chemin que nous empruntons directement pieds nus et en maillot de bain. Le soleil n’étant pas au RDV nous avançons rapidement pour ne pas attraper froid. Et c’est parti ! Tom ne se questionne pas 10 ans à cause des moustiques et fonce le premier jusqu’au bout de la délimitation tracée dans l’argile. J’y vais à tâtons, et sens mon pied qui s’enfonce et l’argile qui me glisse entre les orteils… Pas franchement la meilleure de mes sensations… L’argile est plutôt douce et semble plus chaude que l’extérieur. On s’y allonge complètement et commençons à s’en badigeonner jusqu’au visage et aux cheveux sur les conseils du couple. Au bout de 10 minutes le froid nous saisit et nous sortons de ce bain pour reprendre notre chemin vers la mer pour nous rincer de toute cette boue. Evidemment entre le froid et les moustiques il n’aurait pas été marrant que ce soit marée haute… Nous courrons donc à grandes enjambées dans 10cm d’eau en évitant les algues et les petites patates de corail jusqu’au 50cm d’eau qui nous permettent de nous allonger dans l’eau pour nous rincer au maximum. Nous nous empressons ensuite de retourner chez le couple pour nous rincer à l’eau florale d’eucalyptus puis nous sécher et nous rhabiller en évitant au maximum les piqûres de moustiques. La route du retour nous permet de nous réchauffer avant de rentrer et de prendre une bonne douche au camping et manger le super bon repas du relais.
Après cette première étape nous avons choisi de redescendre sur Bourail car la météo sur la côte Est n’était clairement pas de notre côté… Nous avons passé la nuit dans les logements de la Mutuelle des Fonctionnaires à deux pas de la plage de Bourail. Les parties de Molki, l’apéro et le bon lit nous ont permis de reprendre des forces pour les jours suivants. Le lendemain, nous sommes allés faire la randonnée de la faille aux sharks une nouvelle fois sur le domaine de Deva. Et puis, …, puisqu’on en a un peu bavé depuis le début de la semaine on s’est accordés une escale au Sheraton (un super hôtel du domaine de Deva) pour une petite séance de hammam/sauna/piscine…
Le lendemain nous avons repris la route vers la côte Est par la transversale Koné-Tiwaka. J’ai adoooooré cette route, elle est super arborée, fleurie, verdoyante, sinueuse, on ne sait pas ce qu’on va découvrir au virage suivant … Tom l’a un peu moins apprécié par contre … A mi-parcours il s’est collé un patch de scopo et a pris le volant pour se soigner de son mal des transports….
Une fois remontés sur la côte Est, nous avons repris vers le Nord pour monter jusqu’à Hienghène et voir la fameuse poule. Quoi ? Vous n’avez jamais entendu parler de la poule de Hienghène ? Alors vous n’êtes jamais venus en Nouvelle-Calédonie ! Nous l’avons enfin rencontrée, cette magnifique poule de roche en pleine mer.
Après les photos d’usage nous avons décidé de faire la rando censée nous conduire à un point de vue plus en hauteur pour mieux apprécier la poule, l’océan et les roches de lindéralique qui se trouvent un peu plus loin. C’est sûr que cette rando nous a permis de prendre un peu de hauteur mais au contact des ronces et des orties qui nous barraient la route nous nous sommes rendu compte que finalement le niveau de la mer n’était pas si mal…
Une fois retournés à la voiture, nous avons décidé d’aller voir ces roches de lindéraliques de plus près. C’est vraiment superbe comme paysage, les roches forment un énorme mur entre la mer et le lac Léwé et offrent un paysage beaucoup plus paisible qu’un bord de mer. Nous admirons le soleil se coucher derrière ces énormes falaises et nous reprenons la route vers notre camping. Nous reviendrons demain voir ces falaises en plein jour c’est sûr !
Nous dormons au camping de Babou océan ce soir ! Le Week –End est là c’est officiel, le camping est plein ! Notre routine est bien rodée maintenant : monter la tente, gonfler le matelas, installer les duvets, chercher dans le capharnaüm qu’est notre voiture nos affaires pour la douche, aller à la douche avant tout le monde pour qu’il nous reste de l’eau chaude, étendre les serviettes où on peut, alimenter le capharnaüm qu’est notre voiture avec de nouvelles affaires sales, sortir le nécessaire pour l’apéro le repas du soir, faire un jeu de carte en mangeant des cacahuètes. Bref, réglés comme du papier à musique ! Nous nous couchons de bonne heure ce soir car une grosse randonnée nous attend demain, mais aussi apparemment, la plus belle de l’île !
Nous décollons donc de bon matin pour éviter de fondre au soleil en faisant la rando… Effectivement dès les premiers mètres, ça grimpe… La fiche de la rando dit « randonnée difficile avec 1100m de dénivelé positif cumulé, 7 à 9h de parcours, 10km A/R et une altitude finale à 744m » autant dire beaucoup de sueur mais pour un super panorama à l’arrivée. Mais je vais vous laisser en juger …
En revanche, la descente a été un chouïa plus compliqué. Tom est parti devant pendant que nous prenions les dernières photos. Nous avons donc commencé la descente peut-être 15min après lui… Sauf qu’il nous est arrivé le fameux moment du « Je ne crois pas que ce soit par là. – Ah oui pourquoi ? – Parce que si je continu sur cette voie je tombe dans un ravin. » Vous voyez ce moment où on est seuls, sans réseau et fatigué ? Don’t panic, Don’t panic, DON’T PANIC !!!!!! Après quelques déductions dignes des scouts (une branche cassée par ici, un bout de toile d’araignée par-là), nous avons réussi à retrouver notre chemin … Deux fois … Pas peu fières d’être arrivées en bas en vie et avant le coucher de soleil…
Une fois nos péripéties racontées à Tom qui nous attendait patiemment en bas, nous avons pris la route direction le bac de la Ouaième à quelques km de là. Le Bac permet le transport de véhicule au-dessus de la Ouaième, un fleuve qui sépare les villes de Pouébo et Hienghène. C’est assez pittoresque mais j’espère que la prochaine fois nous pourrons l’emprunter plutôt que de simplement le regarder !
Pour notre dernière nuit nous sommes descendus jusqu’à Ponérihouen au camping de Tiakan. Sur la route nous avons fait une petite pause à la cascade de Poindimié.
Le camping est une grande cocoteraie avec une case pour chaque emplacement. Une fois le rituel d’arrivée accompli, nous nous installons dans la case pour passer la soirée. Pour clôturer cette semaine nous rendons compte en allant nous coucher que nos tentes ont été visitées ! La mauvaise surprise… Notre tente s’est fait vandaliser, une grosse déchirure sur la toile et une fermeture en moins… Nous avons appelé la sécurité pour le signaler, réparé comme nous pouvions la toile de tente et passé malgré tout une bonne nuit.
Nous avons pris la route du retour vers Nouméa le lendemain midi en empruntant la transversale du col des Roussettes entre Houaïlou et Nandaï. Encore un nouveau décor et de nouveaux paysages… Mais malgré tout, nous étions bien contents de rentrer à la maison pour retrouver notre vrai lit, une douche chaude et un bon repas !
Nous avons eu 15 jours de vacances sur fin février et début mars et nous en avons profité pour voyager un peu. Nous sommes donc partis les 3 premiers jours à Maré, une île loyauté située à 30min de vol environ. Mais la majeure partie de nos vacances était au Vanuatu où nous sommes partis 10j. Le Vanuatu est un archipel indépendant d’à peu près 80îles situé à environ 2h de vol de Nouméa.
Première étape des vacances : Maré ! Maré fait à peu près 640km² et on y fait le tour aisément en voiture. Nos points d’intérêts étaient situés sur tout le pourtour de l’île et nous nous étions fait un petit programme pour voir un maximum de choses pendant les 3j que nous avions devant nous. Nous avons loué une petite citadine et sommes partis dès notre arrivée à l’aéroport local à notre première étape : La randonnée du cap Roussin. Le départ de cette rando était directement chez notre hôte pour la nuit. Après avoir monté les tentes, nous avons pris le chemin de la rando balisé par des petits bouts de tissus accrochés aux arbres mais aussi guidés par la chienne de la propriétaire. La rando était en pente douce jusqu’à ce qu’on arrive en haut d’une falaise donnant sur la mer. La descente de cette falaise se rapprochait d’avantage de l’escalade mais nous sommes arrivés sains et saufs en bas sur la plage. Le paysage était chouette sauf que la plage très peu touristique était polluée de déchets. Nous avons quand même réussi à prendre quelques photos avant d’entamer la remontée et le retour « chez Nath’ ». Après le déjeuner, nous sommes allés faire du PMT dans la baie de Thogone. La mer n’est pas trop agitée et nous offre un très beau spectacle. Il y avait beaucoup de « patates » pleines de couleurs tout près du bord avec beaucoup de vie autour. La bonne température nous a permis d’y rester un bon moment avant de regagner nos tentes. Le repas du soir était préparé par Nath et 100% local ! Après cette bonne journée nous sommes allés nous reposer avant la journée chargée du lendemain
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Randonnée Cap Roussin
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Thogone
Pour cette seconde journée, nous avons repris la route pour aller sur la côte ouest. Au passage nous nous arrêtons au Trou de Bone. C’est un gouffre d’environ 40m de fond à ciel ouvert.
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Trou de Bone
Il est assez impressionnant et mérite un coup d’œil. Nous ne nous attardons pas et filons faire un tour au marché pour prendre notre déjeuner avant d’aller sur la baie des tortues. Cette plage en cuvette est apparemment réputée pour les nombreuses tortues que nous pouvons y croiser. Malheureusement, avec la marée haute, Tom n’a pas vu grand chose. J’ai quand même un peu profité de la plage 😉
Baie des tortues
Nous avons ensuite poursuite notre descente vers le Sud de l’île pour atteindre l’aquarium naturel de Maré. Et quel aquarium ! La baignade y est interdite donc nous admirons l’endroit de haut. Mais le cadre est vraiment super ! L’eau de l’aquarium communique avec la mer par un siphon. Elle y est très clair et nous voyons parfaitement les poissons qui viennent s’y abriter. L’endroit est vraiment calme et agréable. Nous y restons un moment pour admirer et prendre de jolies photos ! Le drone a été de sorti évidemment ! 😉
Piscine Naturelle
Nous reprenons la route vers la plage de Pédé. C’est une jolie plage de sable blanc assez cachée et nous y restons pour une petite sieste/PMT/lecture/mots fléchés. Le combo habituel en somme…
Plage de Pédé
Nous allons ensuite à la grotte de Péthoen. Nous arrivons dans une grotte pleine de stalactites avec un homme qui monte toujours plus haut pour ensuite se jeter dans l’eau fraîche. Nous prenons notre déjeuner dans la fraîcheur de la grotte puis nous filons vers un hôtel qui propose une rando. L’hôtel est très bien aménagé et nous slalomons entre les bungalows pour atteindre le sentier de rando. Cette dernière longe les baies de la côte. Le sentier est plat et nous avançons assez rapidement … pour se rendre compte que les paysages se ressemblent beaucoup… Nous rentrons donc après avoir fait 3 baies ce qui n’est pas mal déjà !
Grotte et randonnée
Nous dormons en case ce soir ! Une collègue de Tom a ses parents à Maré et par un hasard nous l’avons croisée sur le marché et elle a gentiment proposé de nous héberger ! Après des discussions très intéressantes avec ses parents et une toilette nous nous retirons dans leur case. Ils ont une case dans leur jardin pour accueillir la famille, les amis où les connaissances pendant les fêtes régionales des îles. La case est de forme ronde pour éviter les prises au vent en temps de cyclone. Elle est faite de matériaux entièrement naturels mais je ne vais pas tout détailler c’est beaucoup trop technique ! La nuit a été assez particulière ! Nous n’étions pas vraiment à l’aise mais nous avons quand même réussi à nous reposer pour la journée du lendemain.
Nuit en case
Au réveil, il pleut des cordes… Notre programme prévu est donc tombé à l’eau … sans mauvais jeu de mot… Nous décidons donc de changer nos plans pour aller au restaurant s’accorder un bon repas pour le midi. Le repas était moyen mais nous ne nous décourageons pas pour autant ! Nous avons appelé en dernier espoir un producteur de vanille pour découvrir son exploitation et qu’il nous en apprenne davantage sur la culture de la vanille. Nous y passons l’après midi ! Il est vraiment super intéressant. Il possède environ 600 pieds de vanille et s’occupe de toute son exploitation à la main. Il y passe des heures entre les plants en eux-même, la pollinisation de chaque fleur, la récolte et toutes les étapes de l’affinage ! Sa production est bio et il espère bientôt la commercialiser dans quelques grandes surface de Nouméa. Il fait notamment de la vanille givrée, une espèce très réputée et très recherchée des connaisseurs. La méthode d’affinage diffère ce qui donne aux gousses un effet pailleté avec des cristaux sur toute leur longueur. Elle est bien plus savoureuse et forte en goût. Nous n’avons pas pu résister à la tentation d’en acheter quelques unes ! Bref c’était une réelle découverte, nous espérons pouvoir aller sur une autre loyauté pour la prochaine récolte en juillet !
Vanilleraie
Après cette découverte, nous avons continuer la route pour rejoindre notre dernier point photo. Il s’agit du « saut du guerrier ». Un incontournable sur l’île ! Le temps gris nous a empêché de sortir le drone et quel dommage car le paysage est vraiment splendide ! La légende dit qu’un guerrier aurait échappé à ses poursuivants en sautant de l’un à l’autre côté de la falaise tandis que ses assaillants chutaient dans la faille et plongeaient dans la mer. Après ce charmant détour, nous avons filé jusqu’à l’aéroport pour prendre le vol du retour vers la maison…
Saut du guerrier
Enfin, juste pour une journée sur Nouméa… Le temps de faire des tournées de linge, quelques courses et nous repartons pour la seconde partie des vacances !!!!
Pour cette seconde partie de vacances nous avons donc choisi le Vanuatu ! Si vous avez du courage, voici la petite histoire de notre voyage → (Bonne lecture !)
J1 : Volcan et nid dans les arbres Nous sommes partis de Nouméa de bonne heure pour arriver dans un premier temps à Port Vila (la capitale du Vanuatu), puis nous avons repris un vol local direction Tanna. Tanna est une des îles du Vanuatu sur laquelle se trouve un volcan en éruption très facile d’accès, Le Mont Yasur. Nous nous y sommes rendus dès le soir pour admirer le spectacle de la lave à la nuit tombée. Après 1h de route particulièrement sportive pour arriver au volcan à l’heure, nous sommes pris en charge par l’équipe du volcan. Nous avons, pour commencer, assisté à une cérémonie donnée par la tribu à laquelle appartiennent les terres du volcan pour que le chef nous permette d’y monter. Ensuite, après nous avoir équipés de casques et de cirés, nous avons embarqué dans un 4×4 pour continuer notre avancée vers le sommet. 20 minutes plus tard nous étions en bas des dernières marches, le grondement et la fumée sont impressionnants, nous suivons notre guide sur la dernière étape avant le grand spectacle. L’odeur du soufre est très présente tandis que nous affrontons mon pire ennemie, l’escalier… Enfin nous arrivons en haut et là… Bof… Notre chance s’est un peu cachée ce soir-là, on ne va pas se mentir… Il y avait beaucoup de fumée et du coup on ne voyait pas du tout la lave. En revanche, on a été très impressionnés par les mouvements de la fumée fait par les ondes de chocs qui annonçaient les grondements, les projections de lave/rochers en hauteur et les nuages de soufre à venir. Avec la nuit qui tombait, nous avons de mieux en mieux perçu les giclés de lave. Vraiment, c’est un truc de fou, la puissance que ça dégage, le grondement qui nous fait nous demander ce que nous faisons là et si on ne ferait pas mieux de prendre nos jambes à notre cou, ça nous fait nous sentir tout petit… D’autant que notre guide nous montre des gros blocs de lave froide à côté de nous en nous disant que ce n’était pas là la dernière fois… En tout cas, un super spectacle ! La descente a été tout aussi mouvementée mais fût plus courte ;). Après cette aventure nous nous sommes rendus au Tree Top Lodge où nous allions passer la nuit. Nous avons découvert notre cabane perchée en haut d’un arbre avec vu sur le volcan. Après une douche tiède et un repas chaud, nous étions au lit ! On ne veille pas tard au Vanuatu, l’électricité n’étant pas toujours présente, on vit au rythme du soleil ! Le lendemain matin, l’épais nuage de fumée/poussière étant toujours présent, nous avons fait le choix de ne pas y retourner. Le programme de la matinée était plus calme avec lecture, mots fléchés…
Ile de Tanna
J2 : vol vers Santo et premier Nakamal ! En début d’après-midi, nous avons repris la route de l’aéroport pour s’envoler vers Santo, la plus grosse des îles du Vanuatu. Nous avons passé la majeure partie de notre journée dans les aéroports et nous sommes arrivés le soir à Lugainville, la ville principale de Santo. Un taxi nous attendait pour nous amener chez « Zaza » notre contact à Santo qui a planifié nos vacances. Pour faire le point sur les derniers détails Zaza nous a amené dans un des nombreux nakamal qui bordent la route pour partager le kava. Avez-vous tout compris de cette dernière phrase ? Si oui, c’est que vous êtes déjà venu au Vanuatu ou en NC. Petit point de précision pour les nouveaux alors : La nakamal est un endroit initialement réservé aux hommes dans lequel se prennent les décisions du village et de la communauté. Aujourd’hui, il est ouvert à tout le monde et c’est un lieu où beaucoup de locaux viennent partager un deux plusieurs bols de kava en fin de journée. Le nakamal sert essentiellement du kava dans une ambiance plus que spéciale. L’endroit est (très) sombre, les gens parlent tout bas, voir chuchotent, il est aménagé de manière à former des petits coins isolés les uns des autres pour rester en intimité de petits groupes. Le kava est une boisson très présente dans la culture mélanésienne et encore d’avantage au Vanuatu. C’est une boisson faite à base de racine de kava (un petit arbuste à grosse racines), qu’on coupe et qu’on broie puis qui est mélangé à de l’eau. Le kava est servi dans des bols appelés « shell » dont la contenance est d’à peu près une demie coco. Il se boit d’un trait et ses premiers effets sont immédiats. Il anesthésie le palais, la langue et le fond de gorge et dure pendant plusieurs longues minutes ! L’effet recherché par les habitués apparait après plusieurs shells, effet anxiolytique, détente, relaxation… En ce qui nous concerne, nous nous sommes arrêtés au premier… Après nous être bien rincés la bouche et fixés les derniers détails nous sommes rentrés nous coucher pour la journée suivante.
J3 : Épave, épave, épave En cette première journée sur Espiritu Santo, nous avons décidé de faire une plongée. Mais attention, par n’importe quelle plongée ! Une plongée en épave parmi les plus réputées au monde ! L’épave du SS Président Coolidge. Ce paquebot de luxe américain de 200 mètres de long et pesant 21 936 tonnes, repose aujourd’hui entre 20 et 80 mètres de fond. Il a été transformé en navire de guerre pour servir lors de la seconde guerre mondiale. Malheureusement, il s’est échoué après avoir percuté une mine à quelques pas de la plage en octobre 42. Seulement 5 personnes sont portées disparues sur les plus de 5000 soldats américains débarqués directement sur la plage. Une prouesse pour le capitaine ! Nous avons donc fait 2 plongées sur cette épave mythique, sans vous le cacher, je n’étais pas très sereine… Je n’avais pas fait de plongée depuis Mayotte et jamais d’épave… Tom quant à lui, était tout à fait à son aise d’autant que nous partions équipés depuis la plage donc pas besoin de prendre un bateau pour s’y rendre ! Le seul hic c’est le fait que le club de plongée communiquait en anglais… Nous avons fait 1 plongée le matin et l’autre en début d’am. La première était essentiellement pour évaluer notre niveau et voir si nous étions à l’aise… Personnellement, je n’ai pas lâché d’une palme le moniteur ! La seconde nous a permis d’aller un peu plus profond. Pour ce qui est de la plongée en elle-même, l’épave est impressionnante, on n’en voit pas le fond ! Elle est couchée sur le côté ce qui complique un peu sa représentation dans l’espace… Mais c’est vrai qu’elle est en superbe état, nous y avons vu des masques à gaz, des véhicules entiers, une salle de coiffeur, l’infirmerie et d’autres… La faune et la flore semblent avoir trouvés leurs repères au fil du temps et nous y avons vu beaucoup de poissons ! Cependant, nous préférons quand même les récifs coralliens ;). Après cette plongée, nous avons profité du bord de plage à Million dollar point. C’est une plage d’où sont visibles les restes de l’équipement américain laissé à la fin de la seconde guerre mondiale. Pour ma part, je suis restée sur la plage à me dorer la pilule pendant que Tom et Morgane sont allés se baigner.
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Plongée Coolidge
J4 : Découverte de la côte Ouest, entre trou bleu et plages de cartes postales… Nous la poursuite de notre périple, nous avons pris la route dès le matin pour longer la côte ouest de l’île de Santo. Le taxi est venu nous chercher chez Zaza et puis nous sommes parti avec comme premier arrêt le trou bleu de Nanda. Résultat : c’est de toute beauté !!!! Le bleu est vraiment splendide et le cadre est très bien aménagé et propice aux belles photos 😉 ensuite nous avons repris la route pour Champagne beach. C’est une plage de carte postale ! Le soleil était de la partie et nous avons pu en profiter avant d’aller manger sur Lonnoc beach. Une table face à la mer avec de belles assiettes et donc un superbe repas ! Après avoir passé l’après-midi sur cette plage, le taxi nous a amené dans le camping où nous allions passer les prochaines nuits. Notre bungalow est situé face à la mer et quasiment les pieds dans le sable ! Le soir, nous avons mangé un crabe des cocotiers car nous en avons beaucoup entendu parler et qu’il est très réputé au Vanuatu. C’était le premier et dernier ! En effet, même si il est très imposant et très charnu, ça reste difficile à manger et puis il est beaucoup chassé pour les touristes et les locaux donc il commence à se raréfier…
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J5 : Journée à cheval avec Jean-Marc Au matin du 5ème jour des vacances nous attendait une journée équestre ! Sur les conseils d’une copine, nous avons pris contact avec un agriculteur local et éleveurs de vaches/chevaux/cochons/poules/chien/chats… Il organise des journées à cheval pour découvrir des paysages plus reculés de Santo et aller jusqu’à chez lui pour partager le repas. Nous sommes donc partis sur les chevaux en direction de chez Jean Marc. Nous avons traversé des champs, fait boire les chevaux dans des petits lacs, montés des pentes escarpées… Et ce qu’on peut dire c’est que les chevaux connaissent bien le chemin ! Les rênes ne nous ont quasiment pas servi… enfin simplement quand les chevaux s’arrêtaient pour manger de l’herbe … Ils obéissent au doigt et à l’œil de Jean Marc (comme tous ses animaux en fait)… Il ouvrait même les barrières sans descendre de cheval ! Enfin bref, nous arrivons chez lui après environ 40min de balade. Un grand champ rassemble ses chevaux et ses vaches. Les habitations sont plus loin, après la cocoterai … Nous passons devant la petite église (à l’apparence d’une petite maison) et nous entrons dans le village. Toute la famille de Jean Marc y habite car c’est comme ça que cela se passe ici. Après les mariages, les femmes partent vivre dans la famille du marié. Chez lui, nous parlons de tout et de rien, de ses enfants, de sa femme (qui ne parle pas le français et qui s’affaire en cuisine), de la culture locale, de ses animaux, de ses fruits et légumes en abondance ! Il n’arrête pas de nous répéter : « Au Vanuatu, tu ne peux pas mourir de faim, il y a beaucoup de fruits et légumes, il faut juste avoir un jardin ». Il est très heureux de vivre loin de la ville et de l’agitation, il vit au rythme du soleil avec tous ses animaux. L’électricité n’est pas encore arrivée jusqu’ici donc toutes les cases sont aménagées avec une batterie solaire pour recharger les petits appareils électriques. Nous avons fait le tour de sa case pour qu’il nous montre tous les arbres fruitiers ! Nous nous sommes essayés à la cueillette de pomelos et d’avocats qu’on a mangé le soir dans le bungalow, un délice ! Le midi nous avons mangé dans sa case de la viande de bœuf avec du riz et du manioc. La viande de bœuf du Vanuatu est réputée pour être parmi les meilleures du monde et effectivement elle a très bon goût ! Après le repas, nous avons pris la route du retour en s’arrêtant pour que Jean Marc nous montre les chevaux qu’il élevait pour le rodéo et ses vaches qui se baladaient dans l’immensité de son champ.
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Balade à cheval
J6 : Balade au jardin de Jean Marc La journée d’hier nous a tellement plût que nous décidons de retourner avec Jean Marc qui nous a proposé d’aller voir son jardin dont nous avons entendu tant de merveilles 😉 Nous partons avec lui en s’arrêtant à un four à coprah pour raviver le feu qui sert à sécher la chair de noix de coco pour l’exporter et en faire de l’huile de coco. Une fois arrivé chez lui, Jean Marc nous propose encore un pomelos que nous acceptons avec empressement tellement ils sont bons ! Nous repartons ensuite affronter la montagne qui nous attend pour arriver jusqu’à son jardin. Parce que oui, pour aller à son jardin, il faut monter un dénivelé assez conséquent ! Après 30 bonnes minutes de montée intensive on se retrouve au milieu d’une petite cocoteraie et c’est à ce moment que nous comprenons que le « jardin » de Jean Marc ne sera pas un jardin comme nous l’entendions 😉 Nous traversons une jungle humide avec un tout petit chemin au centre. Puis d’un coup, à droite ou à gauche une poussée un peu plus importante de manioc, maïs, kava, on trouve aussi des poivrons, des avocats gros comme la main, des haricots verts géants, des fruits à pain, des ananas, des fruits de la passion, des bananes, et même du cacao. Nous avons répertorié pas moins de 28 espèces de fruits ou légumes présent dans son jardin. Ce n’est vraiment pas un jardin ordinaire… Pour le midi, la femme de Jean Marc nous a improvisé un petit feu sur lequel elle a fait griller des fruits à pain que nous avions ramassé dans la demi heure précédente, pour l’accompagnement, de la noix de coco, le tout servi dans une feuille de bananier ! En ce qui concerne la boisson, une coco pas mûre pour qu’elle soit gorgée d’eau et enfin pour le dessert on peut dire que nous avions le choix ! Une banane a très bien fait l’affaire 🙂 Après cette bonne journée nous sommes retournés dans notre camping pour profiter de l’eau à 29 degrés et nous avons dégusté les fruits et légumes que Jean Marc nous a donné pour le dîner !
Le jardin de Jean Marc
J7 : Retour à Lugainville pour départ à Millénium cave et nuit en tribu Après avoir fait le plein de vitamines et après une bonne nuit de sommeil, nous avons repris la route pour revenir sur Lugainville où nous avions rendez vous pour notre départ pour Millénium cave. C’est un lieu incontournable de Santo et plus généralement du Vanuatu ! Elle est située au centre de l’île et nous nous y rendons en 4×4. Après une bonne heure de route difficilement praticable on arrive dans la tribu qui gère les entrées sur le site. Nous avons le droit à la présentation de la journée qui s’annonce sportive ! Après une bonne rando de 1h45, nous arrivons en haut de la grotte, la coutume veut que nous nous maquillions le visage à l’argile pour nous autoriser l’accès. Les dessins représentent les symboles de cette grotte millénaire : la chauve souris, la montagne, la rivière, le chemin et la roche. Nous descendons progressivement et avec précaution les interminables marches d’escalier/échelles jusqu’à l’entrée de la grotte. L’intérieur est très humide et sombre, plusieurs tourterelles s’envolent en nous entendant arriver. Nous nous éclairons à la lumières des lampes torches étanches, l’eau nous arrivant aux genoux. Il faut faire preuve de prudence pour ne pas glisser et se tordre une cheville. Nous progressons lentement en suivant de près notre guide qui file devant en nous indiquant le chemin. Après environ 1h, nous débouchons sur une rivière avec un petit terre plein sur lequel nous mangeons notre pique nique avec les guides et des Australiens qui font aussi de cette balade. Le soleil nous fait du bien après le temps passé dans l’obscurité. Nous reprenons la route … Enfin la rivière puisque la prochaine étape de notre journée est du canyoning ! Enfin en plus facile… Une grande première pour nous deux !:) Nous plongeons donc dans l’eau et nous laissons porter par le courant qui nous amène jusqu’à des rochers à escalader avant de replonger dans l’eau et ainsi de suite 😉 ! C’est vraiment super sympa, se laisser porter par l’eau au milieu du canyon, apprécier la hauteur des falaises sur nos côtés… bref un super moment de détente ! Évidemment ça devait bien cacher quelque chose non ? Et oui, la fin de la rando n’a pas été aussi relax… On était tellement descendus à travers la grotte et la rivière qu’il fallait bien remonter jusqu’au village aussi.. C’était pourtant prévisible mais je dois avouer que les marches qui s’enchaînaient ont bien failli avoir mon cœur ! Heureusement que c’était sur une courte durée ! Une fois arrivée au village nous disons au revoir aux australiens et aux guides qui rentrent car nous avons choisi de rester passer la soirée et la nuit avec la tribu du village. Et quelle expérience !!!! C’était … à faire … une fois… Après nous être débarrassé de nos affaires trempées, nous lézardons au soleil. L’organisation laissait sérieusement à désirer mais après un bon moment nous venons enfin nous chercher pour faire la préparation du kava. Nous commençons donc par éplucher grossièrement les racines, les couper en morceaux, puis nous suivons le guide qui nous conduit au hachoir à viande vissé sur une planche en bois. Il faut passer tous les morceaux de racine à travers le hachoir. Tom s’y colle beaucoup plus que moi j’avoue… L’épaisse boue verte qui en sort n’est vraiment pas appétissante… Nous la repassons dans le hachoir et nous obtenons un liquide épais verdâtre. Le filtrage est l’étape suivante. D’abord dans un tissu épais puis dans un tissu plus fin. Le premier jus extrait était le kava le plus fort et le second, plus rincé, faisait le plus modéré. Tout le processus à bien dû nous prendre au moins 1h30. La nuit tombait déjà et nous nous dirigeons avec ce fameux breuvage dans une grande case au milieu du village où se rassemble tout le village pour partager le kava et le repas. Nous sommes pourtant seuls avec nos guides. Les touristes et locaux ne se mélangent pas vraiment. Par pudeur pour leur culture nous a dit Zaza. Nous partageons donc un tout petit riquiqui shell qui nous anesthésie la bouche tandis qu’eux trinquent avec un shell de la taille d’un bon bol ! Question d’habitude semble-t-il …;) Après ça, nous dégustons seuls le repas qu’on nous a concocté. C’est pas vraiment banal : fougère au lait de coco, poulet, manioc, … Que du local ! Cuisiné avec de l’eau de la rivière et ce n’est pas sans inquiéter nos intestins… Nous rejoignons ensuite notre case pour y passer la nuit. Nous dormons sur des matelas posés à même le sol avec une moustiquaire. Et je dois avouer qu’elle m’a sauvée la nuit celle-ci ! A 19H40, nous étions au lit… c’est vrai que sans électricité, on se couche avec la lumière du soleil 😉 Par contre quand on se couche aussi tôt, évidemment à 2h du matin on peut se réveiller ! Et quand on se réveille et qu’on entend des pattes qui courent sur les murs en bois j’avoue que les yeux s’ouvrent très vite ! Et quand le flash du téléphone tombe nez à nez sur de GEANTS scolopendres, j’avoue que je ne peux pas m’empêcher de réveiller Tom … Il faut savoir qu’une piqûre de scolopendre est extrêmement douloureuse et dure plusieurs heures/jours ! Après vérification minutieuse dans notre propre lit nous entendons les scolo qui s’échappent pour fuir la lumière des flashs. Et Tom qui me voit toute chamboulée me sort avec flegme « bon bah moi faut que je sorte pisser ». Je ne le comprendrai jamais ! Ma vessie avait fait double tour pour tenir jusqu’au petit matin et lui sort tranquille…
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Millenium Cave
J8 : Journée chill à Lugainville, balade en ville et visite du marché Nous avons finalement pu nous rendormir jusqu’aux premières lueurs du matin. Nous avions rendez-vous de bonne heure pour retourner au village où nous attendait le 4×4 pour retourner chez Zaza. Nous avons fait la route jusqu’au village (30min de marche) avec les enfants qui partaient à l’école. Ils font ça tous les matins ! Et pas seulement, puisqu’une fois au village ils ont encore un long chemin pour rejoindre l’école… Comme nous faisions le trajet, nous les embarquons tous à l’arrière 😉 Une fois rentrées chez Zaza, une bonne douche s’impose ! Puis nous décidons de ne rien faire de particulier pour cette journée 🙂 donc après du repos, de la lecture et autre, nous nous décidons à aller faire un tour en ville et d’aller jusqu’au marché. Le marché est ouvert 24h/24, du lundi au samedi matin sans interruption. Les femmes qui viennent vendre leur produits viennent de loin donc restent dormir et vivre sur place toute la semaine.
J9 : Direction Turtle bay pour journée kayak vers les trous bleus. Retour sur Port Vila le soir. Aujourd’hui est notre dernier jour sur Santo. Pour cette journée, on a prévu une sortie kayak pour aller voir les magnifiques trous bleus de l’île. Après le Nanda blue hole qui nous a carrément plu, nous avons décidé d’aller voir les deux autres ! Nous sommes allés dans un superbe hôtel sur Turtle Bay pour y louer les kayaks. Après environ 40min de pagaie nous arrivons à Matevulu blue hole. C’est magnifique. Le lieu est plus sauvage et l’eau est superbement bleue ! Une fois que Tom a eu finit de sauter de cordes en cordes, nous avons repris les kayaks pour continuer vers Riri blue hole. Après avoir suivi une rivière et un petit lac, nous arrivons enfin à Riri blue hole. Les changements de température de l’eau entre la mer et la rivière sont impressionnants, la mer est beaucoup plus chaude ! Le trou bleu de Riri est encore plus sauvage, plus reculé mais son eau est toujours aussi bleue. Le seul point noir est que les moustiques sont plus que présents et qu’ils ont assez gâché notre repas… Nous avons rééquipé les kayaks et sommes repartis sous les piqûres qui se faisaient de plus en plus insistantes… Après avoir pagayé rapidement pour s’échapper de ces nuages nous rejoignons la mer et nous rentrons à l’hôtel rendre nos kayaks. Nous profitons de la piscine de l’hôtel mais apprenons qu’il a entièrement été privatisé pour un anniversaire → ça nous coûtera une piscine sans possibilité de siroter un cocktail… Nous rentrons sur Lugainville pour notre vol de retour sur Port vila (capitale). Après les bagages faits, le taxi payé et la taxe de douane réglée, nous nous envolons pour Port Vila. Une fois les bagages récupérés nous allons jusqu’à notre hôtel et nous nous écrasons comme des mouches.. enfin surtout moi… 😉
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J10 : balade dans Port Vila un dimanche… mauvaise nouvelle puis bonne surprise ! Nous avons toute la journée devant nous à traîner sur Port Vila un dimanche en attendant notre vol du soir. Nous avons essentiellement joué aux cartes, mangé et bu des smoothies ! 😉 enfin jusqu’à ce qu’on apprenne que notre vol du soir pour rentrer à la maison était annulé et reporté au lendemain… Nous avons donc été à l’aéroport pour voir comment allait se passer les événements et nous avons été pris en charge par la compagnie aérienne pour notre nuit dans un superbe hôtel certainement hors de notre budget avec la piscine, les cocktails à noms compliqués (non compris eux..) et le repas ! Je vais vous faire une confidence, on s’habitue beaucoup facilement et rapidement au luxe qu’à la case… Après avoir ingurgités notre buffet nous nous endormons dans notre beau lit moelleux à souhait !
J11 : Home sweet Home ! C’est le jour J, nous rentrons chez nous ! Le petit déjeuner à été parfait ! Et nous sommes en route pour l’aéroport. Le vol dure environ 2h et nous atterrissons sous une chaleur accablante ! Mais nous rentrons enfin dans notre petit chez nous 🙂
Nous avons passés de belles vacances et attendons avec impatience les prochaines ! Un éternel recommencement en fait 😉 On espère que cette lecture vous a fait voyager autant que nous malgré cette période de confinement … Nous pensons vraiment fort à vous tous et vous nous manquez plus que jamais. On vous embrasse très fort et on vous dit au prochain article !
Coucou à tous, étant donné que nous sommes en vacances et que nous partons bientôt pour un beau voyage, nous nous sommes dit qu’il était temps de mettre ce blog à jour histoire que le prochain article ne fasse pas 15 pages 😉
Signal : again and again. Oui c’est vrai qu’on commence à connaitre ce petit ilot par cœur … Mais franchement ne vaut-il pas vraiment le coup ? Un ami étant en vacances chez nous, nous avons été obligé de lui faire visiter cet incontournable ! Maintenant que vous aussi le connaissez par cœur, place aux photos :
Thio : enfin quelque chose de nouveau ! Pour la première fois, nous sommes allés sur la côte Est de la Calédonie. Effectivement, la route pour s’y rendre est déjà un dépaysement, de la route ressemble à de la route de montagne, nous slalomons dans les hauteurs ce qui nous offre une vue magnifique sur les flancs de montagnes et les vallées au creux. Après un petit tour à l’office de tourisme, nous nous rendons dans un camping en bord de plage. Cette plage est très réputée pour y croiser le dugong. Ce mammifère herbivore marin est assez imposant, il mesure environ 2m50 pour 300kg à l’âge adulte. Il est très joueur et c’est là son seul défaut, il lui arrive de vouloir jouer avec les nageurs, il les enveloppe dans ses nageoires et les entraine dans le fond de l’eau. Il faut donc garder ses distances. Nous aurions malgré tout aimé en voir un (même de loin) pendant notre week-end. Malheureusement, il n’était pas de la partie… Tom est quand même allé à sa recherche plusieurs fois. Ici la pollution lumineuse n’est pas très présente et nous avons pu nous entrainer à la photo d’étoiles ! Bon ce n’est que le début mais c’est prometteur ! Le lendemain nous avons fait une petite rando très « rentable ». En effet, pour 15min de marche, nous étions rendu en haut d’un superbe point de vue qui donnait d’un côté sur la mer et de l’autre sur les flancs de collines alentours. Simple, rapide, efficace ! Jugez par vous-même !
Plongée : Seconde plongée pour Tom, et oui seulement la deuxième… Etant donné l’expérience de la première, il avait un peu d’appréhension. Tom : Ici, nous faisons 2 plongées à chaque sortie. Nous avons fait la première plongée à la passe de Boularis où j’ai pu faire de belles rencontres sous-marines. Pour la seconde, j’ai pu faire ma première plongée en épave, c’est un ancien bateau de la marine qui a été coulé uniquement pour en faire un site de plongée, elle est à environ 25m de profondeur. Elle est en bon état et abrite pas mal de poissons.
Anniversaire : En début de mois c’était l’anniversaire de Tom, étant donné que je travaillais le jour J nous l’avons fêté le lendemain. Nous sommes allés au Parc des Grandes Fougères pour faire une randonnée d’environ 5h à travers des paysages changeants et sous un soleil de plomb. Heureusement que les fougères géantes étaient là pour nous faire de l’ombre. A la fin de cette rando, nous nous sommes rendu aux bulles de Farino, notre hôtel pour la nuit. Il était ouvert depuis 4 ou 5 mois et affiche complet pour les week-ends jusqu’à septembre prochain ! Tom, qui n’était pas au courant de la destination, s’inquiétait de plus en plus lorsque nous nous enfoncions dans la végétation et dans les hauteurs. Après environ 20min de routechemin sentier, nous arrivons enfin au but ! Notre nid de la nuit était dans les hauteurs, littéralement dans une bulle au plafond transparent qui nous permettait de pouvoir admirer la nature et les étoiles depuis notre lit. Un vrai coin de paradis. Nous avions une terrasse sur laquelle il y avait un spa privatif dans lequel nous avons passé à peu près la moitié de notre temps ! Après une journée de rando, quoi de mieux ? L’hôtel dispose de 3 bulles comme celle-ci, nous étions donc 6 personnes en tout. Nous avons mangé dans leur restaurant le soir et avons repris la route de lendemain matin vers le retour à la réalité … Mais avant de partir, nous avons été interrogés par la télévision locale qui venait faire un reportage sur le concept novateur de cet hôtel ! De vraies stars !
C’est à peu près tout pour les nouvelles, actuellement, nous préparons nos vacances, nous partons 3j à Maré puis 10j au Vanuatu. Ce dernier sera notre seul gros voyage de l’année, les vacances n’étant pas aussi faciles à obtenir qu’à Mayotte, nous avons revu nos projets !
Ok on s’est un peu laissé déborder par le temps… Donc nous sommes de retour avec un petit article des familles histoire de rattraper le temps passé. Enjoy ! (désolé pour le temps qu’on va vous prendre 😉 )
Poé 19-20 octobre : Afin de découvrir un peu plus la grande terre, nous sommes partis en week-end à Poé. La ville est située à 2h de Nouméa. C’est un point de rencontre assez fréquentée par les habitants de Nouméa car il y a pleins d’activités à faire tant sur l’eau, dans l’air que sur terre. C’est notamment la que nous irons sauter en parachute !!! Pour le moment, nous avons testé une randonnée du domaine de Deva qui nous donne un superbe point de vue sur la faille aux requins (une passe dans le lagon réputée pour ses plongées). Le sentier était très sympathique, nous avons même croisé des dindons sur la descente. Nous avons posé notre tente dans un petit camping de bord de plage très calme et conviviale. Les barbecues à dispositions nous ont permis de faire quelques grillades pour manger à la belle étoile sous quelques gouttes d’eau … Heureusement pour nous, les journées restant ensoleillées, nous avons tout de même pu faire un petit pique-nique sur la plage accompagné évidemment d’un petit Mölkky ! La zone n’est cependant, pas très propice au PMT. Elle est très ventée et peu profonde, elle donc adorée par les kite surfeurs. C’est donc sur terre que nous resterons pour ce week-end. Nous sommes allé faire la randonnée des 3 baies, une rando plutôt vallonnée qui nous fait passer à travers 3 baies toutes plus jolies les unes que les autres. On commence par la baie de la roche percée (que nous n’avons pas vue percée car nous ne nous sommes pas assez avancés dans la rando…), elle nous offre tout de même un joli point de vue sur le bonhomme de Bourail (ville voisine). Ensuite, nous rejoignons la baie des tortues et ses pins colonnaires, notre arrivée se fait dans un petit jardin très fleuri juste avant la plage qui elle est nettement moins accueillante ! La baignade y est interdite en raison des grosses vagues qui viennent s’écraser contre la plage et les rochers entourant la baie. Nous continuons donc avec notre dernière montée en direction de la baie des amoureux qui nous a permis de rencontrer un tricot rayé sur le chemin ! Petite sueur froide assurée ! L’émotion passée, nous continuons notre route jusqu’au point culminant qui offrait un joli point de vue. Après ce charmant week-end, nous avons pris la route du retour et c’était reparti pour une semaine de travail … jusqu’au prochain !
Restaurant le ponton 28 octobre : Qu’est ce vous faites sur un jour de repos ? Nous, nous sommes allés au restau avec des collègues de Tom. Mais comme ce n’est pas assez original le restaurant était sur une base flottante sur le lagon. Ah voilà ! Nous n’habitons pas de l’autre côté de la Terre pour rien ! Au programme de cette journée : trempette, bronzette, apéros et super repas ! Les langoustes, le crabe, les crevettes ET MÊME QUELQUES HUITRES étaient de la partie ! Autant dire que nous nous sommes régalés. Nous avons aussi eu la surprise de croiser l’équipe de tournage de l’émission Echappées belles qui venait faire un reportage sur la nouvelle Calédonie. L’émission est passée vers le 13 décembre en métropole mais rassurez-vous, vous n’avez rien loupé, on ne nous voit pas dessus…
Randonnée Tom 16 novembre : Vous souvenez vous de notre premier pic ici ? C’était le pic Maloui, il existe 2 versants pour faire ce pic, un côté disons touristique (que nous avons fait et où mon cœur a failli s’arrêter 3fois) et un versant plus abrupt par lequel les fous amateurs de dépassement de soi ont l’habitude de tester l’accroche de leurs chaussures sur le dénivelé de la pente… Devinez quoi ? Tom étant encore un randonneur invétéré, il m’a pondu de faire la rando par le côté sportif… petite note sur le fait qu’il faille partir de bonne heure pour ne pas se liquéfier sur le trajet. Devinez quoi ? J’ai dit non ! Mais qu’à cela ne tienne, il est parti de bon matin faire face à son destin. Voici le récit de son aventure : « Après m’être renseigné sur internet sur les conditions météorologiques et géologiques optimales, ainsi que sur l’itinéraire parfait pour effectuer cette randonnée, je suis monté dans notre valeureuse Modus 7ch et j’ai pris la route jusqu’à Yahoué. Plus je me rapprochais de ce petit pic, plus communément appelé « chapeau de gendarme », plus je me rendais compte que j’allais en chier… enfin, de l’ampleur de la tache… Contrairement à l’autre versant, cette fois, je suis parti de tout en bas, pas de route sinueuse qui m’épargne quelques mètres…. Le début de la rando donnait le ton, après avoir dépassé une cascade, la montée était sans fin, encore et toujours de la montée… Même pas un faux plat pour boire de l’eau … LE PIED, j’étais aux anges !!! La rando s’est divisée en 2 parties, la première sous une forêt humide et la seconde sous … rien du tout, sous le soleil cuisant uniquement, qui m’accompagne jusqu’en haut. La végétation est donc elle aussi différente, la seconde partie est beaucoup plus sèche, type step, avec un sol rouge et des buissons secs. Plusieurs chaines sont présentes sur le trajet pour aider à monter jusqu’en haut et le sommet est atteint avec une petite fierté quand même 😉 Après avoir profité de la vue, je réalise que la descente ne sera pas de tout repos non plus…. Mes genoux ont grandement apprécié subit le retour à la voiture. A l’heure où nous écrivons ce texte, je n’ai toujours pas réussi à convaincre Léa de le faire avec moi … Je ne comprends pas pourquoi…
Trou bleu du 20 novembre : Aujourd’hui, encore une rando, pour changer me direz-vous… Nous sommes donc allé au barrage de Yaté, sur la route du parc de la rivière bleue, vers le Sud quoi, la zone de la Terre rouge. Nous avons pris de quoi faire les sandwichs en chemin puis c’était parti pour 2h de route. Une fois arrivés nous avons préparé le pique-nique, et nous voilà parti pour les 4h de rando que nous avons choisi de faire à l’envers pour terminer par le trou bleu et donc la baignade. Les paysages étaient magnifiques et pour une fois la marche n’était pas trop difficile. Nous sommes montés progressivement mais la descente fut raide n’en déplaise aux genoux de Tom… La randonnée est très contrastée entre la terre très rouge, la végétation très verte et l’eau très bleue 😉 A la fin du parcours, nous arrivons au trou bleu, une zone d’eau douce, avec très peu de courant derrière cet immense barrage. Normalement, la baignade n’est pas autorisée car le barrage s’ouvre de temps à autre pour laisser l’eau se déverser et rejoindre l’océan. Mais nous devons avouer que la jolie couleur de l’eau était trop tentante et nous sommes allés nous y rafraichir quelques instants… Elle était meilleure que l’eau de mer ! Puis nous avons entamé le retour jusqu’à la voiture. Ces quelques heures de rando étaient très sympa même si je me suis faite une ampoule ahurissante !
Ile des pins 1er décembre : Notre premier avion depuis notre arrivée ici ! Environ 30min d’avion pour aller au bord du paradis ! Nous avons eu la chance de partir 3j à l’ile des pins, aussi appelé « ile la plus proche du paradis » !!! Effectivement, c’est super chouette… Des plages de sable toujours plus blanc et toujours plus fin, de l’eau toujours plus bleu, enfin bref, super chouette ! Au moment où nous y étions il y avait pas mal d’incendies qui faisaient rage à différents points de l’ile. Nous avons séjourné dans un camping qu’on nous avait recommandé très bien aménagé et qui avait un accès à la baie de St Joseph. C’est au sud de l’ile. Nous avons commencé le séjour par une sortie en bateau nous avons cherché tortues, dauphins et raies manta (une seule tortue s’est montrée…) puis nous sommes allés sur des ilots magnifiques où Tom a pu faire décoller le drone pour faire des photos superbes. Nous avons mangé le midi sur un ilot sur lequel avait été aménagé des farés pour manger des langoustes, du poisson et de délicieux fruits. L’apéritif nous attendait même à notre arrivée avec de la coco grillé (une fabuleuse découverte !) Le lendemain nous sommes allés faire une ballade en pirogue à travers la baie d’Upi pour rejoindre la piscine naturelle d’Oro. Cette balade fut magnifique, la baie est jonchée d’énormes rochers qu’on dirait posés sur l’eau et qui lui donne un côté féérique. La piscine naturelle d’Oro est dépendante des marées, elle est peu profonde et quasi sèche à marée basse. On y accède par une petite rando à travers des sentiers forestiers très sympa Nous avons profité de la journée pour faire le tour de la petite île et apprécier ses belles plages. Enfin, le dimanche, nous avons chaussé nos baskets pour une rando sur le pic N’ga, une montée assez fastidieuse mais une vue géniale de la haut. Pas de vue du drone parce qu’il y avait beaucoup de vent nous vous laissons donc les quelques photos prises de la haut et de la montée pour vous donner une idée 😉 une fois les affaires rangées et les tentes pliées nous avons repris la navette pour notre retour à l’aéroport et rentrer chez nous, l’heure du retour avait sonné.
Maitre 19 décembre : En cette belle matinée, nous nous sommes décidés à aller (enfin) au phare Amédée, un ilot assez mythique ici avec apparemment pas mal de tortues et de tricots rayés. Malheureusement, le vent ne nous permettant pas d’aller aussi loin (1h de bateau), nous avons opté pour retourner à l’ilot maître et profiter de l’eau chaude de la mer même si l’eau plus fraiche du ciel est venue nous déranger après le repas… Enfin, Tom a quand même pu prendre en photo les petites tortues mais aussi des jolis tricots rayés !
Lumière noël 22 décembre : Ici aussi on fête noël ! En short et tee-shirt mais noël quand même 😉 Je suis donc allée voir les illuminations installées sur la place des cocotiers (la place principale de Nouméa). C’était super chouette, tout était plein de couleurs et il y avait même un grand sapin au milieu de la place ! Je dois avouer que les guirlandes de noël installées dans les cocotiers ont quand même pas mal de style…
Signal (14 et 23 décembre) : Nous sommes allés faire du camping sur l’ilot signal à deux reprises depuis notre arrivée. Ce petit ilot est tout à fait charmant, il concilie la beauté de la plage et les jolis fonds marins. Nous avons pu aller voir quelques requins/poissons/coraux et autres habitants marins. La terre nous réserve aussi de jolies photos puisque les belles plages sont au RDV et nous offrent de magnifiques couchers de soleil. Quoi de plus parfait que de s’endormir sous un splendide ciel étoilé et de se réveiller les pieds dans le sable ? Ça semble parfait n’est-ce pas ??? FAUX ! Dès la nuit tombée se réveille un animal étrange, un volatile qui fait le bruit d’un bébé qui pleure et qui attaque chaque source de lumière ! Au passage, la nuit tombe à 18h donc autant dire qu’on est obligés de mettre quelques lampes torches… Ce sont les pétrels ! Je ne sais pas si la fin décembre est la saison des amours mais toujours est-il qu’à notre passage il y en avait des centaines ! Ceux qui me connaissent bien savent que j’ai pourtant un sommeil de plomb, et pourtant, ELLES M’ONT REVEILLEE ! Merci à Tom d’avoir pris des boules Quies ❤
Noël au boulot : Cette année encore, nous avons fêté noël loin de nos familles… Et cette année nous étions particulièrement loin… Après les coups de fils à la famille nous sommes allés travailler car les hôpitaux sont aussi ouverts le jour de noël ! J Des journées bien chargées qui nous font oublier que nous sommes à plus de 16 000km des huitres sur les tables de noël … Nous espérons que vous avez passé de bonnes fêtes en tout cas ! Pour nous ça a été un super repas au boulot et un chouette repas à la maison pour le réveillon !
Feu d’artifice 1 janvier : Pour la nouvelle année, nous avons passé le réveillon avec des collègues de Tom de réa. Après avoir fêté ça dignement, nous sommes allés le 1er au soir voir le feu d’artifice tiré depuis l’îlot Ste Marie (un îlot artificiel sur la côte de Nouméa). Nous avons assisté à un super spectacle d’une vingtaine de minutes plein de couleurs ! Il y avait beaucoup de gens pour l’admirer sur les bords de l’eau et nous avons eu droit à un superbe bouquet final !
Nous vous laissons jusqu’au prochain article, prenez soin de vous, ayez de bonnes résolutions mais pas trop non plus, la vie n’est pas la vie si elle est trop réfléchie … Nous vous souhaitons plein d’amour pour l’année à venir, Tata bisous ❤ Tom & Léa