A la fin de cet article vous aurez sans doute des courbatures aux jambes parce qu’au programme des prochaines lignes, il y a beaucoup de marche !
Tout d’abord je suis partie avec quelques collègues faire une rando que je n’avais jamais faite encore, la randonnée des Marmites du Diable de Dumbéa. C’est une randonnée facile d’une dizaine de km pendant laquelle nous longeons la rivière de Dumbéa. Le plus dure étant de garder les pieds au sec en traversant la rivière sur les rochers. A l’arrivée, l’eau était saisissante, parfaite pour y glisser les jambes jusqu’au genou !

On monte en intensité avec la randonnée de Tom. Il a fait la randonnée bien connue du pic Malaoui au coucher de soleil. Evidemment il a emprunté le chemin le plus pentu, celui qui monte sans répit, en plein soleil jusqu’en haut…Il l’a fait avec un collègue à lui et ils sont redescendus de nuit par le même chemin.

Enfin avec ma coloc nous avons fait la rando du Mont Dore. La fameuse montagne qu’on voit de chez nous. Mais pour corser la chose, nous avons décidé de regarder le soleil se lever de là-haut donc ça implique un départ de chez nous vers 3h du matin … Bref nous voilà parties avec le petit dèj dans le sac et la polaire sur le dos. La montée à la frontale ne fut pas de tout repos, nous sommes montées par les terres, c’est un chemin peu intéressant la journée car il se rapproche d’une route de montagne sans point de vue, mais en pleine nuit c’est pas mal pour ne pas tomber dans les marches du côté mer. Le chemin est en pente modérée jusqu’au premier stop d’où nous avons pu admirer le lever du soleil. Une fois le petit dèj englouti et le souffle retrouvé nous sommes reparties cette fois vers le point culminant de cette randonnée à 800m ! En effet nous avons une belle vue de là-haut sur tout Nouméa et ses alentours. Le temps de se réhydrater et nous repartons avant que le soleil vienne nous écraser. Sur le chemin nous croisons des gens qui montent en courant … Sérieusement ? Qui fait ça ? Enfin bref… La descente s’avère beaucoup moins facile que prévue. C’est la première fois que j’en viens à me demander si je n’ai pas préféré la montée… En effet, la descente n’est qu’une succession de marches toutes plus tordues les unes que les autres et comme le soleil n’a pas encore totalement fait son travail, l’humidité de la nuit rend certaines marches glissantes. Il faut donc être TOUJOURS en alerte. Et en fin de randonnée ça devient rapidement épuisant … Au bout de quelques heures et avec les jambes flageolantes, nous arrivons en bas du sentier et retrouvons notre voiture. Nos affaires sont tachées de terre rouge et comme d’habitude, la voiture sera une victime collatérale…

Gros bisous à tous, Tom & Léa ❤